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 | Le Pionus de Maximilien (Pionus maximiliani),découverte du prince allemand Alexandre Philip de Maximilian au Brésil(1815 à 1817). C'est un oiseau courant à l'état sauvage, mais localement en voie de disparition due à la déforestation et aux prélèvements intensifs. Entre 1981 et 1990, près de 70.000 pionus de cette espèce ont été prélevés en Argentine.
De 29 à 31 centimètres de haut, C'est le plus imposant des Pionus. Poids entre 230 et 280 grammes. Son plumage vert nuancé de bronze, avec à la tête des plumes vertes bordées de gris clair. Il possède un large collier mauve à la gorge, des cercles oculaires blancs et dénudés. Le dessous des rectrices est de couleur rouge vif. On voit chez l'adulte quelques plumes bleues en bord de queue. Ses yeux sont marron, le bec bicolore(chair et noir), ses pattes grises. Habitat Amérique du Sud Sud-est du Brésil et nord de l'Argentine. Clairières et forets. Grégaires on peut les voir en colonie d'une centaine d'individus. Nourriture, graines et Fruits, baies. Reproduction La femelle pond entre 2 et 5 œufs blancs assez gros, dans des troncs d'arbres. Elle couve pendant environ 26 jours, le mâle s'occupant de la nourrir pendant cette période. Les jeunes sont sevrés à environ deux mois et demi, trois mois. Maturité sexuelle entre 3/4 ans. Ce pionus peut également adopter les jeunes d'espèces difficiles. Il n'existe pas de dimorphisme sexuel. Le plus sûr est de pratiquer le sexage ADN, par prélèvement de plumes ou par endoscopie. Captivité Assez rare dans les élevages en Europe, mais très répandu en Amérique, dont il est originaire. Se reproduit bien en volière. Le pionus s'apprivoise assez facilement, rarement agressif. Assez bon parleur à condition de lui octroyer du temps. Oiseaux calmes, peu bruyants, très attachant, néanmoins n'aime pas trop être manipulé. Longévité environs 30/40 ans.
Sous-espèces Pionus maximiliani maximiliani : c'est la première nomination de sous-espèce et elle a été enregistrée par Heinrich Kuhl en 1820. Le vert sur ces perroquets tend vers des nuances assez légères. Pionus maximiliani siy : gorge rouge pourpre avec tache rose-rouge sur le haut, poitrine pourpre, la coloration verte aurait une nuance de bronze plus prononcée sur l'abdomen, le dos et les primaires. Répertorié par le baron français Charles de Souance en 1856. Pionus maximiliani melanoblepharus : la coloration verte sur l'abdomen et sur le dos et la bande mauve sur le jabot serait plus foncée. Le brésilien Alipio de Miranda Riberio l'a enregistré en 1920. Pionus maximiliani lacerus : très semblable à Pionus maximiliani siy, sauf que la nuance bronze serait plus pâle et la bande sur le jabot aurait une teinte plutôt bleu mauve. Enregistré la première fois par Ferdinand Heine en 1884.
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